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L'Indice des prix à la consommation (IPC) de l'année 2010


L’IPC du mois de décembre 2010 a connu une baisse de 0,9% par rapport au mois précédent ; au terme de l’année 2010, l’IPC annuel moyen aura progressé de 0,9% et l’indicateur annuel d’inflation sous-jacente de 0,3%.


L'Indice des prix à la consommation (IPC) de l'année 2010
Baisse de 0,9% de l’IPC et légère baisse de l’indicateur d’inflation sous-jacente de 0,1% au cours du mois de décembre 2010

L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois de décembre 2010, une baisse de 0,9% par rapport au mois précédent. Cette variation est le résultat de la baisse de 2,1% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires.

Les baisses des produits alimentaires observées entre novembre et décembre 2010, concernent principalement les légumes avec 11,4% et les fruits avec 6,3%. En revanche, les prix ont augmenté de 1,2% pour les huiles et graisses.

Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu une légère baisse de 0,1% au cours du mois de décembre 2010 par rapport au mois précédent.

Hausse de l’IPC annuel de 0,9% et de l’indicateur annuel d’inflation sous-jacente de 0,3%

L'IPC annuel moyen a enregistré, au terme de l’année 2010, une augmentation de 0,9% par rapport à l’année 2009. La hausse a concerné aussi bien les produits alimentaires dont l’indice a augmenté de 1,2% que les produits non alimentaires dont l’indice a progressé de 0,9%. Les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une baisse de 1,1% pour les «communications» à une hausse de 4,1% pour l’«enseignement».
Sur cette base, l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu une hausse de 0,3% au cours de l’année 2010 par rapport à l’année 2009.

La plus forte hausse à Guelmim et la plus faible à Kénitra

Les hausses les plus importantes de l’IPC annuel ont été enregistrées à Guelmim avec 2,5%, à Laâyoune avec 1,6%, à Al Hoceima avec 1,4% et à Settat avec 1,3%; et les moins importantes à Kénitra avec 0,2%, à Safi avec 0,3% et à Fès et Tanger avec 0,6%.

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