Site institutionnel du Haut-Commissariat au Plan du Royaume du Maroc

Quelques extraits des déclarations clôturant les travaux de la rencontre


Le Haut Commissaire au Plan, Maroc :

-« je voudrais souligner l’excellence des relations de partenariat entre le Haut-Commissariat au Plan et PNUD et le bon travail qu’ils font et continuent de faire ensemble dans des domaines aussi importants que le développement humain, les OMD, la planification ou encore la prospective ».


-« nous n’avons jamais contesté les statistiques sur le Maroc utilisées par le PNUD pour la simple raison qu’elles émanent de notre institution ».

-« tout le monde en convient, les statistiques utilisées dans les rapports internationaux, à défaut de mieux, sont d’inégale signification en raison de la disparité des niveaux de disponibilité et de qualité des systèmes statistiques par pays, en particulier quand il s’agit des pays en développement ».

-«la signification des chiffres et des indicateurs doit donc être relativisée et tout indicateur composite de synthèse, sur cette base, s’avère, en particulier, inapproprié pour mesurer le développement humain des pays. Il l’est encore plus pour servir à hiérarchiser leurs performances dans ce domaine. Et comme le disait, tout à l’heure, un expert, pour rendre compte d’un processus aussi complexe et multidimensionnel que le développement humain, tout indicateur unique est un indicateur inique ».

Ronald Jansen représentant M. Paul Cheung, Directeur des Statistiques des Nations Unies (UNSD):

-« Je suis impressionné par le progrès exceptionnel réalisé. L’INDH a donné des résultats. Il ya eu réduction de la pauvreté et l’OMD relatif à ce phénomène an déjà été réalisé. Il y a également des améliorations en matière d’éducation, notamment des filles, et de santé. Les progrès réalisés en matière d’accès à l’électricité et à l’eau sont impressionnants ».

-« dans le cadre de la préparation du sommet sur les OMD en septembre, des rapports seront élaborés et les progrès réalisés par le Maroc seront soulignés. C’est un « success story » qui constitue un exemple à suivre par les pays en développement ».

-« les progrès réalisés par le Maroc ne sont pas reflétés par l’IDH, ce qui appelle à repenser les indicateurs à la base de cet indice».

-« Je suis impressionné par le fait que les politiques au Maroc soient basées sur les statistiques produites par le HCP et que, dans une démarche participative, les perceptions de la population soient prises en compte par ces statistiques ».

Sunil Saigal, Directeur du Bureau Régional des Etats Arabes, représentant le PNUD à la rencontre

-« Le Maroc a réalisé des progrès indéniables en matière de développement humain. Il n y a aucun doute qu’il est sur le bon chemin en matière de réalisation des OMD ».

-« L’IDH est un indice qui a été conçu, il y a déjà 20 ans, et il est grand temps de le changer parce qu’il ne renseigne plus sur toutes les dimensions du développement humain ».

-« Les limites d’un indicateur global tel que l’IDH montrent la nécessité de trouver des outils statistiques qui mettent en exergue les réalisations entreprises par le biais d’indicateurs complémentaires ».

-« La rencontre de Rabat s’inscrit dans le cadre de la réflexion mondiale sur la mesure du bien-être et ses recommandations contribueront certainement aux débats en cours ».

Jean-Philippe Cotis, Directeur Général de l’INSEE de France

-« Le Maroc progresse très vite et partage les même préoccupations sociétales avec l’Europe : cohésion sociale et formation du capital, des sujets aussi partagés avec d’autres pays. Le Maroc partage aussi des préoccupations sociétales avec d’autres grands pays émergents comme le Brésil ».

-« Je suis impressionné par ce que j’observe au Maroc. Bien sûr je savais déjà l’excellence marocaine dans le domaine de la statistique. Je voudrais féliciter les statisticiens marocains pour l’excellence de leur travail et les résultats impressionnants qu’ils nous ont présenté ».

-« il y a dans le rapport Stiglitz des sujets d’intérêt pour le Maroc et les pays émergents. Un groupe pilote constitué par des pays comme le Maroc, le Brésil et l’Afrique du Sud pourrait bien travailler sur ces sujets dans le contexte de l’OCDE (le Centre de Développement). 

Lu 265 fois

Choisir votre langue