Menu














مذكرة إخبـارية
للمندوبية السامية للتخطيط
الرقم الاستدلالي للأثمان عند الاستهلاك لشهر فبراير 2019


Stagnation de l’indice des prix à la consommation, résultant de la baisse de 0,2% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires. L’indicateur d’inflation sous-jacente en baisse de 0,2% sur un mois et en hausse de 1,1% sur une année.

 
L’indice des prix à la consommation (IPC) du mois de Février 2019
        L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois de février 2019, une stagnation par rapport au mois précédent. Cette stagnation est le résultat de la baisse de 0,2% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires.
 
         Les baisses des produits alimentaires observées entre janvier et février 2019 concernent principalement les «huiles et graisses» avec 1,7%, le «lait, fromage et œufs» avec 0,4% et les « viandes » avec 0,3%. En revanche, les prix ont augmenté de 3,1% pour les « poissons et fruits de mer » et de 0,5% pour les « fruits » et les «légumes».
 
 
         Les baisses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Dakhla avec 0,6%, à Guelmim avec 0,5%, à Agadir avec 0,4%, à Béni-Mellal avec 0,3% et  à Settat et Fès avec 0,1%. En revanche, des hausses ont été enregistrées à Tétouan et Al-hoceima avec 0,3% et à Casablanca, Kénitra, Rabat et Safi avec 0,2%.
 
            Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une stagnation au cours du mois de février 2019 conséquence de la baisse de l’indice des produits alimentaires de 1,3% et de la hausse de celui des produits non alimentaires de 0,9%. Les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une baisse de 1,5%  pour le «Transport» à une hausse de 3,4% pour l’ «Enseignement».
 
          Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de février  2019 une baisse de 0,2% par rapport au mois de janvier 2019 et une hausse de 1,1% par rapport au mois de février 2018.
 
 

Télécharger

mise en ligne le Vendredi 29 Mars 2019 à 14:31 | Commentaires (0)

Actualité

Actualité

إجراء مباراة لتوظيف ستة عشر 16متصرفا من الدرجة الثانية
دورة 5 ماي 2019

   
document_2_.pdf document(2).pdf  (338.22 Ko)
mise en ligne le Jeudi 28 Mars 2019 à 11:35 | Commentaires (0)

Actualité

Actualité

البحوث الفصلية حول الظرفية الاقتصادية


                        La présente note relate les principales appréciations des chefs d’entreprises telles qu’elles ressortent des enquêtes de conjoncture réalisées par le HCP au titre du 1er trimestre 2019 auprès des entreprises opérant dans les secteurs des services marchands non financiers et du commerce de gros. Ces appréciations portent sur l’évolution de l’activité au cours du 4ème trimestre 2018 et les anticipations pour le 1er trimestre 2019.

   1. Appréciations des chefs d’entreprises pour le 4ème   trimestre 2018

            1.1. Secteur des Services marchands non financiers

                        Au 4ème trimestre 2018, le taux d’utilisation des capacités de prestation des services marchands non financiers (TUC) se serait établi à 78%. L’activité du secteur aurait connu une hausse selon 40% des patrons et une baisse selon 38%.
 
                      Cette évolution aurait été le résultat, d’une part, de la hausse d’activité enregistrée au niveau des branches des «Transports aériens» et de l’«Entreposage et services auxiliaires des transports» et, d’autre part, de la baisse d’activité enregistrée au niveau de la branche des «Télécommunications»  et des  «Transports par eau».

                        L’évolution de l’activité globale des services marchands non financiers aurait été accompagnée d'une légère hausse des prestations à l’étranger.

Les carnets de commande du secteur sont jugés d’un niveau normal par 63% des patrons et supérieur à la normale par 26%. L’emploi aurait connu une stagnation selon 60% des chefs d’entreprises.
 

Télécharger le document intégral

mise en ligne le Jeudi 28 Mars 2019 à 11:07 | Commentaires (0)

Actualité

Actualité

مذكرة حول مستوى واتجاه الخصوبة في المغرب


La transition de la fécondité est le passage d’un niveau de fécondité élevé à une fécondité basse jusqu’à atteindre le taux de remplacement des générations, qui peut être même dépassé. Une fois ce processus amorcé, la baisse a tendance à s’opérer sans interruption. Ce schéma classique, certes vérifié dans le cas de bien de pays, n’est, cependant, pas universellement observé.

 
Note sur le niveau et la tendance de la fécondité au MarocAmorce d’une hausse de la fécondité ?

Depuis le début des années soixante la fécondité a considérablement baissé. Elle est passée de 7,20 enfants par femme en 1962 à 3,28 en 1994, à 2,47 en 2004 et à 2,19 en 2010 et a connu une faible hausse, passant à 2,20 enfants par femme en 2014, soit pratiquement une stagnation. En milieu rural, la fécondité a baissé de 6,91 en 1962 à 4,25 en 1994, ensuite à 3,06 en 2004, puis à 2,70 en 2010 et à 2,55 en 2014. Tandis qu’en milieu urbain, elle a baissé respectivement de 7,77 à 2,56, puis 2,05 et 1,80 avant une légère reprise, à 2,01 enfants par femme, enregistrée en 2014.

Toutefois, la baisse a été interrompue, puisque l’indice synthétique de la fécondité révélé  par le RGPH 2014 (2,21 enfants) est légèrement supérieur à celui estimé par l’Enquête Nationale Démographique à Passage Répété 2009-2010 (2,19 enfants) suite à un léger accroissement de la fécondité en milieu urbain (1,8 contre 2,01 enfants) (Figure 1).
 

Télécharger

mise en ligne le Jeudi 21 Mars 2019 à 10:41 | Commentaires (0)

Publications

Publications

الرقم الاستدلالي للإنتاج الصناعي والطاقي والمعدني أساس 100 : 2010 .الفصل الرابع من سنة 2018


L’indice de la production des industries manufacturières hors raffinage de pétrole a enregistré une hausse de 3,6% au cours du quatrième trimestre 2018 par rapport à la même période de 2017.

 
L’indice de la production Industrielle, énergétique et minière. Base 100 : 2010. Quatrième trimestre 2018Cette évolution résulte notamment de la hausse de l’indice de la production des «industries alimentaires» de 4,9%, de celui des «industries chimiques» de 3,4%, de celui des  «articles d’habillement et fourrures» de 7,8%, de celui de l’«industrie automobile» de 10,8%, de celui de « l’édition et de l’imprimerie » de 12,3%, de celui de l’ «industrie textile » de 2,3% et de celui des «autres matériels de transport » de 8,9%.

En revanche, l’indice de la production a enregistré une baisse des «autres produits minéraux non métalliques» de 4,4% avec une diminution de l’indice de la de la production du ciment de 6,2%, de celui des «produits métalliques» de 10,1%, de celui du « papier et carton » de 7,4%, de celui des « cuirs, articles de voyage et chaussures » de 27,3%, de celui des «machines et équipements » de 3,5% et de celui des « produits du travail du bois » de 4,3%.
 
Par ailleurs, l’indice de la production minière a enregistré une hausse de 0,4%, résultant de l’augmentation de l’indice de la production des « produits divers des industries extractives » de 0,4% et de celui des « minerais métalliques » de 1,7%.
 
Enfin, l’indice de la production de l’énergie électrique a enregistré, de son côté, une hausse de 7,5%.
 
Les indices de la production de l’ensemble des secteurs sus-indiqués auront ainsi enregistré, en 2018 par rapport à 2017, une augmentation de 3,2% pour l’industrie manufacturière hors raffinage de pétrole, de 6,5% pour l’énergie électrique et de 4,3% pour les mines.
 

Télécharger le document intégral

ipiem_t4_2018_fr.docx ipiem_t4_2018_fr.docx  (24.14 Ko)
mise en ligne le Jeudi 14 Mars 2019 à 12:54 | Commentaires (0)

Actualité

Actualité

A l’occasion de la journée internationale de la femme, le Haut-Commissariat au Plan présente la situation de la femme en matière d’autonomisation, d’amélioration de sa condition de vie, d’éducation, de formation, de soins de santé, de violence, d’activité économique ou encore de prise de décision.

 
Note d’information du Haut-Commissariat au Plan à l’occasion de la journée internationale de la femme du 8 mars 2019   DÉSORMAIS IL YA PLUS DE FEMMES QUE D’HOMMES
                                           L’effectif des femmes au milieu de l’année 2018 est estimé à 17,67 millions,représentant un peu plus de la moitié de la population du Maroc (50,1%). Chez les moins de 15 ans, près de 49% sont de sexe féminin et parmi les 60 ans et plus, cette part atteint presque 51%.
En 2017, 18,4% des chefs de ménage sont des femmes dont 22,8% vivent seules. Elles sont plus âgées que les hommes chefs de ménages (50,1% ont plus de 54 ans contre 37,4%) et dirigent des ménages de plus petite taille. 7 femmes chefs de ménage sur dix sont veuves ou divorcées et 65,6% parmi elles sont analphabètes et la majorité (75%) est inactive.    

LA MORTALITÉ MATERNELLE A CONSIDÉRABLEMENT BAISSÉ,
MAIS DEUX FOIS PLUS IMPORTANTE EN MILIEU RURAL QU’EN MILIEU URBAIN
La mortalité maternelle qui culminait a 332 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes en 1992 a diminué de près de 66% en vingt ans, passant à 112 décès pour 100 000 naissances vivantes en 2010. En 2017, ce ratio n’est plus que de 72,6 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes, soit une réduction de 35% par rapport à 2010. Cette réduction a concerné les deux milieux de résidence.

Toutefois, le taux de mortalité maternelle en milieu rural reste deux fois plus important qu’en milieu urbain. Et pour cause, la carence de consultations prénatales en milieu rural, où 20,4% des femmes enceintes n'ont en pas bénéficié en 2018, contre seulement 4,4% en milieu urbain. En plus, de grandes disparités persistent en ce qui concerne l’accouchement dans un établissement de santé. Ainsi, 73,7% de femmes enceintes en profitent en milieu rural contre 96% en milieu urbain, selon les résultats de l’enquête nationale sur la population et la santé familiale de 2018.

FORTE BAISSE DE LA FÉCONDITÉ ET CONVERGENCE DES NIVEAUX URBAIN ET RURAL
La fécondité a chuté de 4,46 enfants par femme en 1987 à 2,2 enfants en 2014,enregistrant une intensité aussi basse que celle de la France de 2 enfants par femme. La fécondité rurale a chuté de 5,95 enfants par femme en 1987 à 2,5 en 2014, et celle urbaine est tombée à 2 enfants par femme, se situant ainsi en dessous du seuil de remplacement des générations.

SUR 48.291 MINEURS RECENSÉS MARIÉS EN 2014, 94,8% étaient DES FILLES
Le nombre de mineurs mariés avant l’âge de 18 ans a baissé de 12,8% au cours de la dernière décennie, passant de 55.379 personnes en 2004 à 48.291 personnes en 2014. Les filles demeurent les principales concernées par ce type de mariage avec un taux de 94,8% (45.786 filles) du total des unions impliquant des mineurs. En plus,presque le tiers des filles mineures mariées (32,1%) a déjà au moins un enfant et que la grande majorité des filles non célibataires (87,7%) sont des femmes au foyer.

ALPHABÉTISATION ET SCOLARISATION : LES FEMMES ENCORE DÉSAVANTAGÉES, SURTOUT EN MILIEU RURAL
Malgré le progrès accompli, une fille de 7-12 ans sur dix est non scolarisée en milieu rural et 14,8% des jeunes filles de 15 à 24 ans sont analphabètes contre 7,2%des garçons du même âge. En 2014, six femmes rurales sur dix demeurent analphabètes contre 35,2% d’hommes ruraux et 30,5% de femmes citadines.

SOUS-UTILISATION DU POTENTIEL DE LA MAIN D'ŒUVRE FÉMININE
Selon les données de l’Enquête Nationale sur l’Emploi de 2018, le taux d’activité des femmes est d’à peine 22,2% au niveau national. Il représente en terme relatif, un peu moins que le tiers de celui des hommes (70,9%). De plus, les femmes subissent le chômage plus intensément que les hommes. Leur taux de chômage, en continuel accroissement, demeure largement supérieur à celui des hommes (14 contre 8,4% en 2018).

L’activité féminine se caractérise aussi par sa précarité. En 2017, près de 40,5%des femmes actives occupées (contre 9% d’hommes) sont des aides-familiales qui ne touchent aucune rémunération. Aussi, seuls 8,9% des employeurs et 14,1% des indépendants sont des femmes.

Par ailleurs, plus du quart des jeunes âgés de 15 à 24 ans, soit 1,7 millions de jeunes marocains, ne travaillent pas, ne sont pas à l’école et ne suivent aucune formation; dont 80% sont des femmes.

L’accès des femmes aux postes supérieurs et aux postes de responsabilité au sein de l'administration publique est d’environ 22% en 2016. Elles sont représentées par 81 femmes sur 395 députés au parlement.

TRAVAUX DOMESTIQUES : LES FEMMES ET LES FILLES LEUR CONSACRENT BIEN PLUS DE TEMPS QUE LES HOMMES ET LES GARÇONS
En 2012, les femmes consacraient 7 fois plus de temps que les hommes aux activités domestiques, et les contributions des hommes se limitent principalement aux activités à l’extérieur du domicile. Par ailleurs, les filles de 7 à 14 ans consacrent 3,4 fois plus de temps que les garçons aux tâches domestiques.

VIOLENCES À L’ÉGARD DES FEMMES : LES JEUNES FEMMES CITADINES SONT LES PLUS TOUCHÉES
En 2009, le taux de prévalence de la violence à l’égard des femmes, tous contextes confondus, atteint 62,8% (67,5% en milieu urbain et 56% en milieu rural),55% dans le contexte conjugal et 32,9% (40,6% en milieu urbain) dans les lieux publics, et 23% des femmes ont subi un acte de violence sexuelle à un certain moment de leur vie. Les jeunes femmes âgées de 18 à 24 ans sont les plus touchées par les violences toutes formes confondues : 70,3% au niveau national, 79,3% en milieu urbain et 60,4% en milieu rural.
 
 

Télécharger

mise en ligne le Lundi 11 Mars 2019 à 12:07 | Commentaires (0)

Actualité

Actualité

تقرير حول أنشطة المديرية الجهوية برسم سنة 2018


mise en ligne le Lundi 11 Mars 2019 à 11:40 | Commentaires (0)

Publications

Publications