Résumé analytique :
Les perspectives économiques mondiales pour 2026 laissent entrevoir un léger ralentissement de l’activité économique, principalement sous l’effet de l’aggravation des tensions commerciales et de la persistance des incertitudes géopolitiques. Les pays avancés devraient enregistrer une croissance timide, tandis que les économies émergentes continueraient de soutenir l’activité économique mondiale. Parallèlement, le repli des cours des matières premières devrait favoriser une désinflation graduelle dans la plupart des pays. De son côté, le commerce mondial devrait subir les effets de la fragmentation géoéconomique, limitant davantage les échanges commerciaux.
Dans ce contexte, l’économie nationale devrait maintenir une trajectoire de croissance soutenue en 2025 et 2026. Cette dynamique serait particulièrement portée par la performance remarquable du secteur primaire, ainsi que par la poursuite de la bonne tenue des activités non agricoles. La demande intérieure demeurerait le pilier principal de l’activité économique, portée par la dynamique de la consommation des ménages et par la vigueur de l’investissement. Cette tendance devrait stimuler les importations de biens d’équipement et de produits intermédiaires, creusant ainsi le déficit commercial dans un contexte de progression modérée des exportations.
Sur le plan budgétaire, les recettes ordinaires devraient poursuivre leur tendance haussière, résultat des réformes fiscales engagées depuis 2021. Cette performance budgétaire, associée à une baisse des dépenses de compensation et à un accroissement du PIB nominal, devrait alléger le déficit budgétaire en 2026. Dans ce sillage, le ratio de la dette publique devrait poursuivre sa trajectoire descendante amorcée en 2023.
Les perspectives économiques mondiales pour 2026 laissent entrevoir un léger ralentissement de l’activité économique, principalement sous l’effet de l’aggravation des tensions commerciales et de la persistance des incertitudes géopolitiques. Les pays avancés devraient enregistrer une croissance timide, tandis que les économies émergentes continueraient de soutenir l’activité économique mondiale. Parallèlement, le repli des cours des matières premières devrait favoriser une désinflation graduelle dans la plupart des pays. De son côté, le commerce mondial devrait subir les effets de la fragmentation géoéconomique, limitant davantage les échanges commerciaux.
Dans ce contexte, l’économie nationale devrait maintenir une trajectoire de croissance soutenue en 2025 et 2026. Cette dynamique serait particulièrement portée par la performance remarquable du secteur primaire, ainsi que par la poursuite de la bonne tenue des activités non agricoles. La demande intérieure demeurerait le pilier principal de l’activité économique, portée par la dynamique de la consommation des ménages et par la vigueur de l’investissement. Cette tendance devrait stimuler les importations de biens d’équipement et de produits intermédiaires, creusant ainsi le déficit commercial dans un contexte de progression modérée des exportations.
Sur le plan budgétaire, les recettes ordinaires devraient poursuivre leur tendance haussière, résultat des réformes fiscales engagées depuis 2021. Cette performance budgétaire, associée à une baisse des dépenses de compensation et à un accroissement du PIB nominal, devrait alléger le déficit budgétaire en 2026. Dans ce sillage, le ratio de la dette publique devrait poursuivre sa trajectoire descendante amorcée en 2023.








