Au second semestre 2025, l’économie nationale se serait inscrite dans un régime de croissance plus modéré, mais encore soutenu. En variation annuelle, la progression de l’activité se serait établie au quatrième trimestre au même niveau que celui du troisième trimestre (+4%), en dépit de l’accentuation du ralentissement de la demande extérieure. Elle aurait été, particulièrement, tirée par l’expansion entretenue des services non marchands et par le regain des activités liées à l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations.
La demande intérieure serait restée le principal moteur de la croissance, sur fond de la combinaison d’un coût attractif du crédit et de l’affaiblissement des tensions sur les prix.
La demande intérieure serait restée le principal moteur de la croissance, sur fond de la combinaison d’un coût attractif du crédit et de l’affaiblissement des tensions sur les prix.








