L’économie nationale aurait fait preuve de résilience au premier semestre 2026, face à un environnement international particulièrement contraignant, marqué par l’intensification des tensions géopolitiques, le renchérissement des prix énergétiques et la persistance des incertitudes commerciales. Dans ce contexte, la progression du PIB aurait atteint 4,7%, en moyenne, au cours de la première moitié de 2026, tirée principalement par le redressement de l’activité agricole et la vigueur entretenue des services.
La demande intérieure serait demeurée le principal levier de cette croissance, portée par le raffermissement de la consommation
des ménages, dans un contexte d’amélioration des revenus en milieu rural et du maintien de conditions monétaires accommodantes.
En revanche, la demande extérieure nette aurait pesé négativement sur cette dynamique, sous l’effet d’une progression plus soutenue des importations comparativement à celle des exportations.
La demande intérieure serait demeurée le principal levier de cette croissance, portée par le raffermissement de la consommation
des ménages, dans un contexte d’amélioration des revenus en milieu rural et du maintien de conditions monétaires accommodantes.
En revanche, la demande extérieure nette aurait pesé négativement sur cette dynamique, sous l’effet d’une progression plus soutenue des importations comparativement à celle des exportations.








