Avant-propos :
La famille occupe une place centrale dans la société marocaine. Véritable socle de l’édifice social et première instance de socialisation, elle constitue à la fois l’espace de la reproduction démographique, le cadre d’intégration des individus dans la vie collective et le lieu privilégié où se tissent les liens d’affection, d’entraide et de solidarité. Au-delà de la vie domestique, elle assume des fonctions essentielles de soutien socioéconomique et contribue à la transmission intergénérationnelle des valeurs, des normes et des pratiques culturelles, participant ainsi à la continuité du lien social.
Dans un contexte marqué par de profondes transitions démographiques, sociales, économiques et culturelles, ces fonctions revêtent une importance renouvelée.
La famille est aujourd’hui appelée à consolider ses rôles de protection, de soutien et de solidarité, face à ces transitions qui, de par le monde, redéfinissent les modes de vie et reconfigurent les formes de cohabitation. Plus que jamais, elle apparaît comme un espace social d’amortissement des vulnérabilités, d’accompagnement des parcours de vie et de préservation de la cohésion familiale, contribuant, par là même, au maintien des équilibres du tissu social.
Les épreuves récentes l’ont d’ailleurs clairement illustré : face au choc sanitaire provoqué par la pandémie de la Covid-19, les mécanismes de solidarité interfamiliale se sont nettement intensifiés pour apporter un appui immédiat aux membres impactés par les répercussions de cette crise sanitaire. En concomitance avec les dispositifs publics de la protection sociale, ce soutien familial, peu visible, a constitué un facteur décisif de résilience sociale pour une frange non moins importante des ménages marocains.
Si la famille demeure au coeur de la solidarité sociale, elle n’en connaît pas moins de profondes évolutions. Sous l’effet des transformations liées au processus de modernisation du pays, notamment l’urbanisation, l’extension de la scolarisation, l’évolution des modes de vie et la mobilité résidentielle, la composition démographique de la famille évolue vers des configurations caractérisées par une moindre cohabitation et un resserrement relatif des liens familiaux, sans que soit remis en cause le rôle central qu’elle continue d’assumer dans la sphère sociale.
La famille occupe une place centrale dans la société marocaine. Véritable socle de l’édifice social et première instance de socialisation, elle constitue à la fois l’espace de la reproduction démographique, le cadre d’intégration des individus dans la vie collective et le lieu privilégié où se tissent les liens d’affection, d’entraide et de solidarité. Au-delà de la vie domestique, elle assume des fonctions essentielles de soutien socioéconomique et contribue à la transmission intergénérationnelle des valeurs, des normes et des pratiques culturelles, participant ainsi à la continuité du lien social.
Dans un contexte marqué par de profondes transitions démographiques, sociales, économiques et culturelles, ces fonctions revêtent une importance renouvelée.
La famille est aujourd’hui appelée à consolider ses rôles de protection, de soutien et de solidarité, face à ces transitions qui, de par le monde, redéfinissent les modes de vie et reconfigurent les formes de cohabitation. Plus que jamais, elle apparaît comme un espace social d’amortissement des vulnérabilités, d’accompagnement des parcours de vie et de préservation de la cohésion familiale, contribuant, par là même, au maintien des équilibres du tissu social.
Les épreuves récentes l’ont d’ailleurs clairement illustré : face au choc sanitaire provoqué par la pandémie de la Covid-19, les mécanismes de solidarité interfamiliale se sont nettement intensifiés pour apporter un appui immédiat aux membres impactés par les répercussions de cette crise sanitaire. En concomitance avec les dispositifs publics de la protection sociale, ce soutien familial, peu visible, a constitué un facteur décisif de résilience sociale pour une frange non moins importante des ménages marocains.
Si la famille demeure au coeur de la solidarité sociale, elle n’en connaît pas moins de profondes évolutions. Sous l’effet des transformations liées au processus de modernisation du pays, notamment l’urbanisation, l’extension de la scolarisation, l’évolution des modes de vie et la mobilité résidentielle, la composition démographique de la famille évolue vers des configurations caractérisées par une moindre cohabitation et un resserrement relatif des liens familiaux, sans que soit remis en cause le rôle central qu’elle continue d’assumer dans la sphère sociale.








