La dénomination «secteur informel» est utilisée pour désigner cette partie de l’économie des pays en développement qui concentre un nombre plus ou moins important d’emplois pour la plupart dans des activités indépendantes ou de très petites unités de production. Celles-ci partagent un certain nombre de caractéristiques en commun: faible capital, peu de main-d’œuvre qualifiée, accès limité aux marchés organisés et à la technologie; revenus faibles et irréguliers, conditions de travail généralement médiocres; échappent aux réglementations publiques et sont, presque toujours, en marge des systèmes officiels de protection sociale et de protection des travailleurs (BIT, 1991).

Traduire ce concept en termes opérationnels et mesurer l’étendue du secteur informel pose un problème de méthodologie en raison de sa complexité et de son hétérogénéité.


Enquête Nationale sur le Secteur Informel 2006-2007
Le BIT, par ses recherches et ses enquêtes, et les débats au sein de la Conférence Internationale des Statisticiens du Travail (CIST) ont beaucoup contribué à l’élaboration d’une définition statistique largement acceptée du secteur informel. Divers indicateurs sont ainsi largement utilisés: taille de la micro entreprise (moins de cinq ou dix salariés), non-enregistrement de l’entreprise, situation dans la profession: travail non salarié (personnes travaillant pour leur propre compte, travailleurs familiaux non rémunérés, etc.).
 
Par ailleurs, il y a lieu de signaler que le secteur informel est considéré comme l’une des composantes d’un ensemble d’activités économiques appelées généralement l’ "économie non observée". Ses deux autres composantes sont, d’une part, les activités illicites ou illégales et, d’autre part, l’ "économie souterraine" qui correspond généralement à la partie de l’activité non déclarée par les différentes unités économiques et ce, pour différentes raisons. Ces deux dernières composantes peuvent toucher aussi bien les secteurs informels que formel.

Consciente des  enjeux liés au secteur informel, la Direction de la Statistique relevant du Haut Commissariat au Plan, a mis en place un dispositif d’enquêtes statistiques au niveau national permettant une étude approfondie de ce secteur. Ceci a été concrétisé par la  réalisation, pour la première fois en 1999, d'une enquête nationale sur le secteur informel suivant l’approche "mixte", basée sur un système d’enquêtes, qui combine les ménages et les producteurs informels (enquêtes 1-2-3).
 

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L’objectif de cette publication est de mettre à la disposition des différents utilisateurs une base d’informations permettant, notamment, de faciliter la prise de décision et de fournir les éléments requis pour une éventuelle évaluation de l’impact des politiques publiques sur la qualité de vie de la population.

Outre celles produites par le Haut Commissariat au Plan (HCP), cette publication fournit également des données émanant d’autres départements dont notamment ceux de la Santé, de l’Education, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et des Sports et du Centre Cinématographique Marocain.


Les indicateurs sociaux du Maroc en 2010
S’agissant des informations produites par le HCP, la présente publication se réfère au recensement général de la population et de l’habitat qui fournit la base des projections démographiques nécessaires pour l’élaboration des indicateurs relatifs à la démographie, à l’éducation, à la santé, etc. L’enquête nationale sur l’emploi, les enquêtes sur la consommation et les dépenses des ménages et les enquêtes sur les revenus et les niveaux de vie des ménages fournissent respectivement des indicateurs sur le marché du travail et sur les conditions de vie des ménages.

Concernant la mesure de la mortalité infantile et maternelle, des données actualisées sont disponibles à partir de la deuxième enquête nationale démographique réalisée par le HCP au cours de 2009-2010. Le Ministère de la Santé fournit également des informations sur la fécondité, le personnel médical et paramédical, l’infrastructure hospitalière, etc.


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Dans le cadre du processus de régionalisation avancée initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la Commission Consultative de Régionalisation a proposé un projet de régionalisation qui accorde à la région un rôle central dans la définition des politiques économiques et sociales et dans la prise de décision au niveau territorial. Cette commission a également proposé un découpage du territoire national en 12 régions au lieu de 16.


Les Comptes régionaux de l’année 2009
 Pour accompagner la dynamique que connaît ce processus, le HCP a mis en place un dispositif de production des comptes régionaux conformément aux principes de base du système de comptabilité nationale de 1993.

Ainsi, après la publication en avril 2010, des comptes régionaux pour les exercices 2004 et 2007, le HCP vient d’établir ceux de 2009 et qui concernent les 16 régions actuelles du Royaume. En outre, un travail d’adaptation des bases de données statistiques et cartographiques a été réalisé en vue de produire ces comptes pour les 12 régions qui constituent la nouvelle configuration territoriale proposée.

Dans la perspective de publier ces comptes chaque année de manière régulière, le HCP a mis en place un dispositif qui s’appuie sur des cellules créées au niveau de ses directions régionales. Les cadres relevant de ces cellules ont bénéficié de formations spécifiques en matière d’établissement des comptes nationaux et régionaux ainsi qu’en matière de collecte des données requises à cet égard. Un programme d’ateliers impliquant les services extérieurs des départements sectoriels, détenteurs d’informations, a déjà démarré dans deux régions pilotes (Marrakech et Meknès), pour s’étendre, ensuite, aux autres régions.

En outre, des réunions ont été tenues avec les départements ministériels de l’agriculture, des mines et de l’industrie afin de les sensibiliser à l’importance des comptes régionaux et des statistiques qu’ils produisent et ce, dans l’objectif de faciliter la mise à disposition des informations de base nécessaires à la compilation de ces comptes. Ces contacts ont permis d’enrichir le contenu de la base de données dédiée aux comptes régionaux.

C’est ainsi que, outre les informations fournies par les départements compétents dont notamment celles concernant la situation agricole et industrielle, les statistiques régionales utilisées, à cet effet, proviennent des enquêtes structurelles démographiques, économiques et sociales ainsi que des enquêtes conjoncturelles réalisées par le HCP.



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L’objectif de cette publication est de mettre à la disposition des différents utilisateurs une base d’informations permettant, notamment, de faciliter la prise de décision et de fournir les éléments requis pour une éventuelle évaluation de l’impact des politiques publiques sur la qualité de vie de la population.

Outre celles produites par le Haut Commissariat au Plan (HCP), cette publication fournit également des données émanant d’autres départements dont notamment ceux de la Santé, de l’Education, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et des Sports et du Centre Cinématographique Marocain.


Les indicateurs sociaux du Maroc en 2009
S’agissant des informations produites par le HCP, la présente publication se réfère au recensement général de la population et de l’habitat qui fournit la base des projections démographiques nécessaires pour l’élaboration des indicateurs relatifs à la démographie, à l’éducation, à la santé, etc. L’enquête nationale sur l’emploi, les enquêtes sur la consommation et les dépenses des ménages et les enquêtes sur les revenus et les niveaux de vie des ménages fournissent respectivement des indicateurs sur le marché du travail et sur les conditions de vie des ménages.

Concernant la mesure de la mortalité infantile et maternelle, des données actualisées sont disponibles à partir de la deuxième enquête nationale démographique réalisée par le HCP au cours de 2009-2010. Le Ministère de la Santé fournit également des informations sur la fécondité, le personnel médical et paramédical, l’infrastructure hospitalière, etc.


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Ce tableau donne, pour chaque commune de la région Doukala-Abda, les indicateurs de la pauvreté (taux, indice volumétrique et indice de sévérité), le taux de vulnérabilité et l’indice d’inégalité (Gini) en 2007.



Ce tableau donne, pour chaque province de la région Doukala-Abda, les indicateurs de la pauvreté (taux, indice volumétrique et indice de sévérité), le taux de vulnérabilité et l’indice d’inégalité (Gini) en 2007.


Indicateurs provainciaux de la pauvreté et de la vulnérabilité (niveau national)
 
Province Indices (en %) de la pauvreté et de la vulnérabilité en 2007
Taux de pauvreté Indice volumétrique Indice de sévérité de la pauvreté Taux de vulnérabilité
El-Jadida 13,9 3,3 1,1 21,6
Safi 14,2 2,9 0,9 26,5
Sidi Bennour 12,1 2,4 0,8 25,5
Youssoufia 19,9 4,9 1,7 25,6
Total  national 9,5 2,0 0,6 18,0

Indices de la pauvreté et de la vulnérabilité par province (milieu urbain)
 
Province Indices (en %) de la pauvreté et de la vulnérabilité en 2007
Taux de pauvreté Indice volumétrique Indice de sévérité de la pauvreté Taux de vulnérabilité
El-Jadida 6,2 1,3 0,4 15,7
Safi 10,3 2,1 0,6 22,5
Sidi Bennour 7,8 1,6 0,5 16,2
Youssoufia 12,8 3,0 0,9 22,0
Total national 5,4 1,0 0,3 13,8
 
 

Indices de la pauvreté et de la vulnérabilité par province (milieu rural)
 
Province Indice (en %) de pauvreté et de vulnérabilité en 2007
Taux de pauvreté Indice volumétrique Indice de sévérité de la pauvreté Taux de vulnérabilité
El-Jadida 18,3 25,1 4,5 1,6
Safi 18,0 30,4 3,7 1,2
Sidi Bennour 13,0 27,3 2,6 0,8
Youssoufia 24,7 28,0 6,1 2,2
Total 14,9 23,5 3,2 1,1
 
Source : HCP, Carte de la pauvreté 2007.


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Population légale de la Province de Safi selon le RGPH 2014 : 691 983

Journée Mondiale de la Statistique, Safi 2015


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